HR Inspiration Tour : on the road à la recherche du bonheur au travail

Toon Schouteden

Product manager formations pour Cefora. Travaille aussi bien de manière improvisée que structurée. Outre les RH, la culture d’'apprentissage et le bonheur au travail, j’aime les témoignages de vécu et le beurre de cacahuètes.

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Temps de lecture : 4 minutes

Trois jours de rencontres avec des professionnels des RH passionnés partageant les mêmes idées : un concept qui a plu. Au cours du HR Inspiration Tour de Happy Humans, nous avons beaucoup appris « on the road », non seulement grâce aux 7 conférenciers inspirants invités mais aussi les uns des autres. Aperçu des opinions exprimées durant cet événement, dont le fil conducteur était le bonheur au travail.

1. Toujours faire des collaborateurs une priorité

Parmi les entreprises présentes lors du HR Inspiration Tour, Schoenen Torfs est sans doute la plus renommée. Cette organisation a sa place dans la mémoire collective depuis de nombreuses années : elle est connue comme étant l’un des meilleurs employeurs du pays.

Du moment annuel où chaque collaborateur est choyé, en passant par le jour de congé accordé pour l’anniversaire de chaque collègue, à un « baaldag » (jour de congé sans certificat médical payé) pour tout le monde : la chaîne de magasins de chaussures souligne le fait que ses collaborateurs sont le pilier central de son organisation.

Mais lors du premier confinement, le personnel a ressenti que les temps sont incertains. La responsable des RH, Els Van Keymeulen, a évoqué la décision douloureuse – plus de 20 licenciements – que la direction a dû prendre à l’époque. L’entreprise de vente au détail a opté pour une communication transparente, sur les plans interne et externe, bien que le directeur des RH se rende compte qu’il peut s’agir là d’un coup dur pour la marque d’employeur forte.

2. Appliquer des valeurs fortes en tant que bases

Même si les temps sont difficiles, Schoenen Torfs continue à jouer la carte de la bienveillance dans tous ses processus. Cette valeur familiale forte est à la base de toutes les initiatives déployées. Et au final, tous les autres stakeholders – les clients, les fournisseurs, la société – en bénéficient également.

Durabrik est aussi une organisation mue par des valeurs. Avec ROSIE comme moyen mnémotechnique, l’acronyme en néerlandais pour respect, développement, collaboration, innovation et ownership, le groupe se concentre sur ces valeurs.

C’est peut-être un peu atypique pour le secteur de la construction, mais Durabrik veut non seulement que ses collaborateurs se connaissent vraiment, mais aussi qu’ils osent être honnêtes les uns envers les autres et se montrer vulnérables entre eux. Le travailleur qui applique ROSIE cadre dans la famille, souligne Bie De Backer, HR & Commmunications Director au sein du groupe de construction.

Comme Schoenen Torfs, Durabrik met fortement l’accent sur cette série de valeurs, qui sert de pierre de touche à chaque étape de l’employee journey. ROSIE constitue le cadre fixe dans lequel les collaborateurs se développent et cherchent leur bonheur au travail au sein de l’organisation.

Ce blog vous dit comment mettre en place une culture d’entreprise source de cohésion.

3. Créer une ambiance de reconnaissance

La recherche du bonheur au travail est également une constante dans le parcours de Thomas Van Eeckhout, CEO d’EASI. Chez le spécialiste des services cloud, des solutions de sécurité et des logiciels, tout est mis en œuvre pour créer un contexte dans lequel les collaborateurs se sentent heureux au travail. Avec des feed-back positifs et des initiatives telles que des cérémonies de remise d’awards, l’entreprise créée une ambiance de reconnaissance – le CEO parle même d’amour.

Thomas Van Eeckhout, qui a gravi les échelons des ventes internes au poste de directeur, encourage pleinement la croissance et le développement. Par exemple, les managers âgés de 52 ans et plus sont retirés de l’équipe de management afin de préparer la prochaine génération et de permettre l’appropriation.

Découvrez dans ce blog comment créer le bonheur au travail dans la pratique.

4. Confier des responsabilités et permettre l’appropriation

Chez Marbles, tout le modèle organisationnel est basé sur le principe d’appropriation. Le fondateur Tom Herrijgers dirige la société de communication avec un groupe d’équipes autogérées, qui assument l’entière responsabilité de leurs projets et du travail d’équipe.

L’entreprise de communication va même jusqu’à laisser ses collaborateurs gérer librement le nombre fixe de jours de congé. Selon le CEO, cela s’avère être une bénédiction pour l’employee experience. Les travailleurs déterminent en effet, en concertation avec les membres de leur équipe, comment et quand ils prennent des jours de congé en fonction de la charge de travail.

5. Mettre la satisfaction des travailleurs et des clients sur un pied d’égalité

Enfin, Heleen Mes, du HappinessBureau, est revenue une fois encore en détail sur l’importance de l’employee experience. Quelles sont les caractéristiques qui rendent votre organisation unique et font en sorte que les collaborateurs apprécient d’y travailler ? Ce n’est que lorsque vous aurez identifié toutes ces caractéristiques que vous pourrez, en tant que Chief Happiness Officer développer des initiatives concrètes pour promouvoir le bonheur au travail.

Et au final, cela profitera également à vos clients. L’employee experience et la customer experience sont les deux faces d’une même médaille. En d’autres termes, des travailleurs heureux rendent les clients heureux.


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